Dear Jason, dear Andrew

  • Après "savoir enfin qui nous buvons", le performeur-conteur revient en Haut-Limousin avec ses "Oscillations d'un ex-fan bipolaire"
  • Toujours jubilatoire, la langue de Sébastien va très loin pour nous permettre d'approcher le phénomène anglais "Sleaford Mods"
  • Poésie garantie sans faux col pour l'ouverture du festival au théâtre
mercredi 1 juillet - 20h30
Théâtre du Cloître
  • Verbe épique
  • Tout public - Dès 14 ans
  • Tarif A
  • 1h20
  • Création 2023, dans le cadre du regretté festival Disko Take

"C'étaient mes premiers pas vers une libération du corps. J’étais ce gamin, moi, dans les booms qui restait comme un con vissé à son banc tout en crevant littéralement d’envie d’y aller, et qui vivait chacune de ces booms de merde comme un échec désastreux dans sa vie de pré-adolescent à la con.” émancipateur donc.

Sébastien Barrier aime raconter des histoires. Maniant l’art oratoire comme personne, passionné des vins naturels et de son chat, il se livre sans compter dans des sortes de conférences digressives et désopilantes. Dear Jason Dear Andrew, raconte ce qui, depuis sept ans, lie l’artiste à Sleaford Mods, duo post-punk-électro british. Une performance bouillonnante, pleine de décibels, d’humour et de tacles acides sur la société numérique dans laquelle on vit. Comme un écho à la verve des deux gars de Nottingham et à leur vibrante énergie scénique.

"Sébastien Barrier fait une fixette sur Sleaford Mods, le duo de post-punk britannique dont les diatribes ont capturé la lose des années Brexit. En solo dans Dear Jason, Dear Andrew, ce showman issu des arts de la rue dresse son autoportrait en fan boy : un pied dans la bipolarité, l’autre dans la déglingue [...] Tout en attitude et approximations, Dear Jason, Dear Andrew n’est jamais meilleur que quand il joue sur cette tension-là : un déséquilibre à fleur de peau et un aveu de détresse en même temps qu’une réjouissante fureur de vivre". Mouvement.

"Spécialiste du monologue labyrinthique, une forme qu’il s’est taillée à la mesure de son besoin insatiable de parole et de sa tendance à la joyeuse dérive, Sébastien Barrier se propose, cette fois, de faire son portrait en fanatique du groupe Sleaford Mods. La première fois qu’il a entendu leur musique, alors au volant de son camion noir lancé sur les routes de Bretagne et en compagnie de son chat Wee-Wee, Barrier a, paraît-il, vécu un choc esthétique. Il faut dire que le duo de post-punk britannique a un son qui craque ; leurs diatribes sociales déblatérées dans un patois de Nottingham sur une partition minimaliste leur ont valu la célébrité bien malgré eux". France Culture.

On rit, on est ému.e, on s’interroge sur cet imaginaire dense et un brin loufoque. Plus qu’un hommage c’est la puissance d’une parole percutante et sincère qui résonne en chacun de nous et qui fait du bien ! 

Crédit photos : Sébastien Barrier et Eric Peuteman.

AUTOUR DU SPECTACLE

Ouverture des portes dès 19h, avec des foodtrucks pour se restaurer, et un bar pour tenter de parler comme Jason.

De et avec Sébastien Barrier 

Création lumière Alizée Bordeau 

Création son Felix Mirabel 

Production et diffusion déléguée le Bureau des Paroles /CPPC – Rennes/ Chargé de projet Marion Ferbezar

 

Coproduction Compagnie Ouvre le Chien / Renaud Cojo, dans le cadre du Festival Discotake 2023 à Bordeaux 

Soutien Mixt – Terrain d’Arts en Loire-Atlantique, la Comédie de Caen, les quinconces et l’ESPAL – Scène Nationale du Mans, Festival Mythos