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Infini Blanc

Une troupe d’une énergie folle, qui travaille au corps un sujet rare : les relations mère-fille et les lutte pour dépasser leurs failles. La semaine des émancipations commence par une unité élémentaire : l’héritage et la filiation.

Infini Blanc, c’est l’histoire de trois jeunes femmes propulsées dans l’urgence de la quête de réponses.

Leurs mères ne pourront bientôt plus leur apporter les clés dont elles ont besoin pour se construire et la violence de cette constatation fait rejaillir en elles des cicatrices dont elles ne soupçonnaient pas l’existence.

Nous allons parler d’héritage. L’héritage de nos mères, de leurs figures, de leurs postures. Elles sont là. Proches en toutes circonstances.
Dans nos moindres faits et gestes. Face à la constatation que nous leur ressemblons terriblement, nous n’avons plus qu’à essayer de les comprendre.
Faire le deuil de leurs traumatismes. Aimer leurs joies. Défier leurs peurs. Appréhender leurs histoires. Les comprendre pour trouver notre identité propre.
Les bras d’une mère sont le premier ancrage. Le premier repère. Le référentiel à partir duquel nous nous constituons en tant qu’individualité.
Source d’énergie brute qui nous donne nos premières forces.

Qu’advient-il lorsqu’elles ne nous communiquent pas le goût de la vie en prises avec des maux qu’on leur a transmis ?
Lorsque le regard qu’elles portent sur nous ne nous renvoie qu’une image déformée de ce que nous sommes ?
Est-il possible de se défaire de ces liens abimés pour avancer ?

“Une fois n’est pas coutume, je suis rentré dans Infini Blanc par la scénographie, avant même que la pièce commence, l’organisation de la scène est venue chercher ma curiosité. J’ai reçu Infini Blanc comme un film d’Antiononi. L’esthétique est travaillée, essentielle. Chaque scène se reçoit clairement, l’une est la fille, l’autre la mère.(…) Infini Blanc est une pièce achevée. Une belle scénographie, un texte, une mise en scène et un jeu qui sont solides.” – Guillaume d’Azémar de Fabrègues / Je n’ai qu’une vie

Le Collectif Louves questionne la possibilité de se saisir d’un héritage afin de l’observer et de l’analyser. Continuer nos vies en n’en subissant plus les fractures et en s’éloignant des schémas dans lesquels il nous incite à plonger. Peut-on s’enrichir et se renforcer de notre héritage maternel ?

 

AUTOUR DU SPECTACLE

Comme tous les spectacles de La semaines de émancipations, le spectacle sera précédé d'une rencontre avec les artistes en amont, à partir de 16h (lieu à définir).

Texte/ Lisa Mondon  – Texte lauréat de la Bourse SACD – Beaumarchais 2019

Mise en scène/ Lisa Mondon

Interprétation/ Caroline Fontant, Lola Gutierrez, Inès Latorre, Laure Marion

Costumes/ Lucigaël Vaïti

Scénographie/ Clémentine Stab

Création lumière/ Anne Marchais

Partenaires/ SACD – Association Beaumarchais, Plateaux Sauvages, Étoile du Nord,  Théâtre à Durée Indéterminée

Soutien en production/ Das Plateau aux Ulis – Espace culturel Boris Vian

INFORMATIONS ET RÉSERVATIONS

05 55 60 87 61
info@theatre-du-cloitre.fr

THÉÂTRE DU CLOÎTRE

Association Bellac sur Scène
Rue Gérard philipe
87300 Bellac
Haute-Vienne • Limousin

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